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Ma première "sortie poche"

  • Photo du rédacteur: Audrey Sabardeil auteur
    Audrey Sabardeil auteur
  • 12 avr.
  • 3 min de lecture

Le carton tant attendu


C’est toujours un moment magique, ce jour où l’on reçoit "le" carton. Celui qui contient les premiers exemplaires de son livre. Et pour moi, cette fois, c'est la version poche de mon troisième bébé. Les voici donc en vrai, frais imprimés, avec leur nouvelle couverture et leur odeur de papier neuf. Pour Cargo Blues, cette attente était teintée d’un mélange d’excitation et d’angoisse : et si le rendu n’était pas à la hauteur ? Et si le papier décevait ?


Et si…

Mais non. Dès l’ouverture, c’est le soulagement, et la joie. La couverture, plus épurée mais tout aussi évocatrice, dans des tons oranges qui lui donnent du caractère et une belle singularité. Le papier est doux, l’impression impeccable. Chaque détail compte, et chaque page tournée confirme que cette version poche est une réussite. Mon éditrice au Bruit du Monde m'avait dit le plus grand bien de cette maison moins cotée que 10-18 ou Pocket. Elle avait raison. Après les doutes, place à l’émotion : Ce nouveau Cargo Blues est là, prêt à voyager dans les sacs et les mains des lecteurs.


Les premières photos, les premiers retours


Les jours suivants, des messages m'arrivent. Des lecteurs m’envoient des photos du bouquin, repéré en librairie, posé sur un comptoir, glissé dans un sac. Chaque cliché est une petite victoire, la preuve que le livre prend sa place dans le monde.


Et puis, il y a les chiffres des premières ventes, tout de suite encourageants. Un démarrage vraiment prometteur, qui laisse présager de belles rencontres à venir. L’équipe de ma maison d’édition poche, basée à Clermont-Ferrand, sait travailler, c'est manifeste, et leur passion transparaît dans chaque détail.


La première séance de dédicaces à La Fabulle


Direction Velaux, à la librairie La Fabulle, à l'invitation de Christophe et Stéphanie pour la première séance de dédicaces de cette version poche. Retrouver les lecteurs, discuter avec eux, signer des exemplaires, c’est toujours un bonheur. Et cette fois, il y a quelque chose de particulier dans l’air, l’énergie de ce nouveau format peut-être, ou simplement la satisfaction de partager à nouveau cette histoire et de la voir prendre un second souffle.


Et puis, il y a "elle".

"Je ne vous connaissais pas", commence cette lectrice, venue spécialement me rencontrer. Rien d'étonnant, je lui réponds. Elle me raconte qu'elle est de Velaux, rentre d'une semaine parisienne et lâche :

« Comme je vous ai vue partout, je me suis dit que c'était l'occasion de vous découvrir ! »

Mon premier réflexe ? Un sourire incrédule. Après tout, nous sommes seulement trois jours après le 1er avril… Mais non, elle insiste : dans le métro parisien, ligne 14, il n'y en avait que pour votre roman ! Je veux bien que dans le Sud, on a l'exagération facile, mais elle ne me mentait pas ...


Incroyable ! Je savais que ma maison d’édition mettait les bouchées doubles, que leur communication était dynamique, que leur équipe — cette petite troupe de passionnés — faisait un travail remarquable. Mais de là à voir mon livre affiché dans le métro parisien… Waouh. Juste… waouh.


Un merci du fond du cœur


À l’équipe de Clermont-Ferrand, pour leur engagement et leur créativité. Aux libraires, pour leur accueil et leur soutien. Et toujours et avant tout à vous, lecteurs, pour votre enthousiasme, vos messages, vos photos. Chaque retour, chaque rencontre, chaque surprise comme celle du métro parisien, me rappelle combien l'aventure est belle.


Alors, Cargo Blues en poche, c’est parti pour de nouvelles aventures. Et je compte bien en profiter pleinement !


 
 
 

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